• Marathon des Deux Rives, Québec

À l’approche du cap de la quarantaine

Et voilà, je vais avoir 40 ans cette année! Je me suis fixé un objectif pour ce changement de dizaine : courir mon 2ème marathon à vie lors du Marathon des Deux Rives de Québec à la fin août.

La première fois

Mon premier marathon, je l’ai couru pour mes 30 ans. C’était également le Marathon des Deux Rives. Je n’avais jamais couru auparavant, mais j’avais décidé de me lancer ce défi. Je me suis donc acheté une bonne paire de souliers, j’ai demandé conseil aux gens autour de moi qui s’y connaissaient et je me suis mis à l’entrainement. Celui-ci a bien été et, avec du recul, la course aussi, même si dans le feu de l’action, j’avais vraiment hâte de franchir la ligne d’arrivée.

La vie a changé en 10 ans

Quand je regarde ce qui s’est passé durant les 10 dernières années, bien des choses ont changé dans ma vie. J’ai maintenant 2 belles grandes files, je suis un entrepreneur à temps plein et mon épouse travaille aussi pour notre start-up. La vie est beaucoup plus occupée qu’il y a 10 ans et je dois avouer que le temps que je vais pouvoir consacrer à l’entrainement m’inquiète un peu.

Prendre l’air et l’entreprenariat font bon ménage

En tant qu’entrepreneur, il m’arrive souvent d’avoir la tête tellement vidée que je ne peux plus penser correctement. Pour retrouver mon calme, mon meilleur remède c’est de partir à vélo ou d’aller courir. Je trouve qu’on réfléchit tellement mieux après une bonne sortie dans le bois. Et même souvent, les idées surgissent en plein coeur de l’entrainement. Je pense que c’est ce qui va m’aider à me motiver à suivre mon entrainement pour le marathon.

Maintenant, à l’ouvrage!

Une fois le défi lancé, il faut faire ce qu’il faut pour le réussir. Je reconnais beaucoup de similitudes entre démarrer une entreprise et courir un marathon. Il y a toute la préparation et tout l’effort qu’il faut déployer pour arriver à la ligne d’arrivée. Les premiers kilomètres, tout va bien, c’est l’euphorie. Dans le milieu, ça va toujours bien et on est sur le “cruise control”. Mais à partir de 30 km, chacun des pas devient de plus en plus difficile. Il ne faut juste pas lâcher. Il faut toujours garder à l’idée le but que l’on veut atteindre et avancer, peu importe ce qui va nous ralentir en chemin. Comme mes parents me disaient quand j’étais jeune: “Quand on veut, on peut!”. Et vous, quel défi allez-vous relever cette année ?

2017-04-06T09:30:44+00:00

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